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Articles from: décembre 2012

Le bâton d’Amour – le dimanche 3 février 2013

J’ai le plaisir de vous annoncer le prochain atelier de fabrication du bâton d’Amour, accompagné par l’énergie de Merlin.
Sous le regard bienveillant de Diana, vous fabriquerez votre propre bâton, anciennement appelé bâton de pouvoir, aujourd’hui transformé en bâton d’Amour.
Nous entrons dans une ère où le pouvoir et le contrôle perdent leur place. Aujourd’hui, nous sommes des êtres d’Amour et votre bâton vibrera dans cette énergie.
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La magie des pierres – le dimanche 20 janvier 2013

J’ai le plaisir de vous annoncer le prochain séminaire de Diana : la magie des pierres.
Diana va nous parler de sa rencontre avec les pierres, comment elle les touche, comment comprendre la magie qui en émane, comment les pierres communiquent entre elles.
D’une manière très simple et efficace, Diana vous expliquera sa méthode pour nettoyer, purifier les pierres.
A travers son expérience et ses anecdotes, elle vous apprendra à les contacter, à travailler ensemble dans l’Amour, la douceur et sentir la puissance qu’elles dégagent.
Après le séminaire, vous pourrez poser vos questions tout en dégustant les tisanes faites par Diana.
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Non à un monde sans sexes

Je vous communique cet article paru dans LE MONDE | 04.12.2012 à 12h12 • Mis à jour le 04.12.2012 à 15h05 Par Monette Vacquin, psychanalyste, auteur de « Main basse sur les vivants » et Jean-Pierre Winter, psychanalyste, auteur d' »Homoparenté »

Les mots de père et mère vont être supprimés du code civil. Ces deux mots, qui condensent toutes les différences, puisque porteurs à la fois de celle des sexes et de celle des générations, vont disparaître de ce qui codifie notre identité.

Il faudrait être sourd pour ne pas entendre le souffle juvénile qui parcourt tout cela. Le coup de balai idéologique capable de renverser des siècles d’usage et de supprimer les mots auxquels nous devons la transmission de la vie doit s’appuyer sur des ambivalences inconscientes bien archaïques, et largement partagées, pour avoir la moindre chance de s’imposer et… de bientôt faire la loi.
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Oui, la tumeur du GSM existe

Je vous communique cet article paru dans la DH.be du 6/12/2012

La justice italienne a tranché en ce sens il y a peu, pour la première fois. Frédérique Ries et sa collègue M. Rivasi en profitent pour appeler l’Europe à se remettre en cause. Vite

BRUXELLES L’air est connu. Son refrain est chantonné, voix tremblante, depuis l’invention du téléphone portable. Le GSM – ou, plus exactement, les ondes électromagnétiques qu’il émet et reçoit – est-il dangereux pour la santé ? Voilà près de 20 ans qu’experts, cancérologues et organismes plus ou moins indépendants se déchirent sur la question. Devenue, vu l’omniprésence des mobiles, loin de s’essouffler, de santé publique.
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L’iboga, une racine aux pouvoirs hallucinants

Je vous communique cet article paru dans LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | 29.11.2012 à 16h12 • Mis à jour le 04.12.2012 à 21h08 Par Sabah Rahmani

L’Iboga, souvent appelé « Bois Sacré », est un petit arbuste des sous-bois dont les racines sont utilisées au cours des cérémonies Bwiti, un ordre initiatique très répandu au Gabon.

En 1962, un jeune toxicomane, Howard Lotsof, expérimente avec six compagnons une nouvelle substance hallucinogène dont lui a parlé un ami chimiste : l’ibogaïne. Contre toute attente, après trente-six heures d’expérience, le jeune Américain et ses amis, tous accros à l’héroïne ou à la cocaïne, se sont libérés de leur dépendance. Un sevrage définitif pour Howard Lotsof et d’au moins six mois pour les autres, période durant laquelle ils sont restés en contact.

Hasard ou grande découverte ? Depuis les années 1980 et jusqu’à sa mort en 2010, Howard Lotsof n’a pas cessé de tenter de convaincre scientifiques, laboratoires, politiques et société civile de soigner les toxicomanes avec de l’ibogaïne. Cette molécule de la famille des alcaloïdes est extraite de l’iboga (Tabernanthe iboga), un arbuste endémique de l’Afrique centrale équatoriale. L’écorce de sa racine concentre une douzaine d’alcaloïdes très actifs utilisés dans la médecine traditionnelle et les cérémonies initiatiques bwiti au Gabon.

« Lorsque j’ai entendu parler de l’ibogaïne, je suis devenu très curieux, et sceptique. Et plus j’ai fait des expériences, plus cela est devenu intéressant », confie Stanley Glick, professeur et directeur de recherche au Centre de neuropharmacologie et de neurosciences à l’Albany Medical College à New York. En expérimentant la molécule sur des rats dépendants à la cocaïne et à la morphine, Stanley Glick a prouvé, en 1991, que l’ibogaïne réduit l’autoadministration de ces substances deux jours seulement après le traitement.
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